" Devant cette question deux réactions sont possibles: l'une consiste à se laisser fasciner et à reproduire les signes de cette barbarie, de façon mimétique, un peu comme un exorcisme. J'ai choisi, au contraire, de refuser ce ressassement morbide, et de tenter d'accéder à une forme de beauté, vers un ailleurs du tableau. Je refuse aussi le constat de la mort de l'art. La picturalité est pour moi l'unique moyen d'exprimer un certain champ de l'humain. C'est là ma morale. Et ces affirmations qui sont de l'ordre de l'éthique fondent l'esthétique de mon travail. Je voudrais que l'on puisse dire: c'est une peinture précise, produite en un lieu précis et à un moment précis par ce peintre-là. "
Monique Frydman, peintre et plasticienne
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire